29 juin 2009

Le marathon de Chicago – besoin de votre aide!

Je l’annonçais sur Facebook, je me suis inscrite au Marathon de Chicago qui aura lieu le 11 octobre prochain.

Je me suis inscrite via une fondation qui se nomme «A Running Start», un organisme sans but lucratif qui utilise le sport pour améliorer la vie des africains de l’est. Cette région du monde est la mère patrie de plusieurs des meilleurs marathoniens du monde et la fondation «A Running Start» soutient certains des futurs athlètes en leur donnant accès à une formation universitaire, et en utilisant les athlètes pour inspirer les jeunes des villes et villages à demeurer à l’école.

Dans leur mots:

Our mission is to harness this talent in order to allow more East Africans to earn a U.S. university education from their athletic gift, to leverage sports to inspire local children to stay in school and to enable more talented young athletes to earn a living from the sport.

Je me suis engagé à trouver un minimum de 500$ de dons (avec un objectif de 1000$). La course est une de mes passions mais tant qu’à courir aussi bien en faire profiter d’autres qui ont la même passion et un peu moins de chance.

Je vais donc vous inviter à visiter ma page web et à donner quelques dollars… pourquoi pas…

Mon dernier marathon était le « Breast Cancer Marathon » en février 2008 à Jacksonville en Floride.

42,2 km sous un soleil de plomb et une température de 30º Celsius dont 4 km sur une plage. Mon objectif officiel était de terminer sous la barre des quatre heures. Résultat : J’ai terminé en 3:59:03 ce qui m’a classé 4ième sur 196 dans ma catégorie (Femme de mon groupe d’âge!)

En juin 2008 je faisais le 20 km du Tour du Lac Brome en 1h44, un très bon temps puisque le parcours est vallonnée, qu’il faisait très chaud et que j’avais fêté avec des amis qui y ont un chalet la veille. J’espérais faire un nouveau marathon et améliorer mon temps à l’automne 2008 mais je me suis surentrainé durant l’été et ai fracturé mon tibia (ouch!).

Ce sera donc mon premier marathon depuis la blessure mais j’espère néanmoins réussir à gagner 10 minutes et terminer le marathon en moins de 3h50 me permettant ainsi de me qualifier pour le marathon de Boston. Un de mes multiples rêves…

Le Marathon de Boston est le plus ancien marathon qui est toujours couru annuellement. C’est un marathon mythique et difficile. La seule façon d’y participer est de se qualifier dans un marathon précédent et homologué en terminant en un temps déterminé selon sa catégorie d’âge. 3h50 pour moi!

Le parcours du Marathon de Chicago est reconnu pour être rapide car il est plat (d’ailleurs si vous voulez le voir en accéléré il est disponible ici). Toutefois comme plus de 40 000 participants prennent le départ de la course je me dis que ce doit être un peu le bordel…

Tout ça sans compter les imprévus… En 2007, un homme est mort, 49 autres coureurs ont été hospitalisés et le marathon a été stoppé à cause d’une vague de chaleur.

Il y a aussi les blessures possibles et le fait qu’au départ d’un marathon tu sais que tu le débutes mais tu n’as aucune garantie de le terminer… tout dépend de comment va réagir la machine…

Tous ces impondérables ne m’empêchent pas d’en rêver… C’est dans 15 semaines et je débute donc mon entrainement avec le maximum de motivation question de mettre toutes les chances de mon côté… Bien qu’entre vous et moi ce n’est pas la température qui aide!

Alors voilà, je vous invite à encourager la cause pour laquelle je cours, je vous tiendrai au courant du progrès de l’entrainement

14 juin 2009

La publicité. Les faits.

Qu’en est-il réellement de l’impact de la publicité « traditionnelle » à l’ère ou Internet et le Web 2.0 sont présentés comme des alternatives plus efficaces, plus puissantes et moins coûteuses.

Si vous me lisez et me suivez depuis un bout de temps vous savez que je déteste la pensée dogmatique et les gourous à l’emporte pièce qui font des déclarations incendiaires et déclarent la mort de tous les anciens modèles et le salue pour tous via le Web.

J’adore le Web et toutes les opportunités qu’il offre aux individus et aux organisations mais je trouve souvent que ses plus fervents défenseurs manquent de nuance et je sautille de joie lorsque des études sérieuses nous permettent de faire des constats et de pousser notre réflexion.

Je suis tombé via Ad Age sur les conclusions du Future of Advertising Project. Le projet a été entrepris par la très sérieuse Wharton School en collaboration avec l’Advertisisng Research Foundation.

Quelques unes des conclusions :

TV advertising loses money for most marketers – though the same study found that, for the heaviest spenders, TV overall paid out and still works as well or better than it did in similar tests conducted a decade ago.

22% of word-of-mouth conversations were sparked directly by advertising. (…) What’s more finds an even higher proportion of online buzz – 30% -- generated by ads.

The DVR study found essentially no difference in average ad recall or likability scores among household with and without DVRs.

Print is more effective than TV or online at creating purchase intent. Print advertising produces a higher sales lift per dollar than TV.

Online Search generates a higher lift in offline sales per consumer exposure than display, but that display, with its larger reach, likely produces a higher overall lift. The research also finds that display and search used together produce a higher lift then the combined effects of using either separately.

Comment j’interprète ces conclusions?

Que, tout comme il y a 10 ans, c’est le mix marketing et publicitaire et non une seule tactique qui fera le succès d’un programme ou d’une initiative.

Que le bouche à oreille, puissant mais peu contrôlable, est toujours influencé par la publicité « traditionnelle ». Toutefois, les réseaux sociaux permettent d’enfler la vague, positivement ou négativement.

Comme le disait Bonnie Rait «Give them something to talk about»… Idéalement votre produit!

Et finalement… No one killed the radio star! L’accès au web change notre façon de se divertir et de s’informer. Il fait évoluer notre façon de communiquer et d’entrer en relation… mais ne rend pas caduque tout ce qui l’a précédé.

Et vous, quelle est votre interprétation?

Je vous invite aussi à lire ce billet de décembre 2008 sur le même sujet: Les médias traditionnels sont à la source du processus qui amène les «influenceurs» à faire des recherches sur le Web et à partager leurs informations en ligne.

1 juin 2009

Venez discuter Internet et médias imprimés

Quel avenir pour les médias imprimés à l’heure de la mobilité et du web 2.0?

De nombreuses questions :

  • Quel est l’avenir du papier comme plateforme?
  • Comment monnaye-t-on l’Internet?
  • Que devient le journalisme dans ce nouveau monde?
  • Quels sont les facteurs clés de succès?

Le lundi 29 juin je participerai au panel organisé par l’Alliance Numérique et animé par Sébastien Provencher de Paized Media.

Comme toujours dans ce type d’événement, le grain de sel que j’y apporterai est le mien et non celui de l’organisation pour laquelle je bosse… Mes lunettes sont évidemment teintées de ces quelques derniers mois dans la tourmente des médias écrits mais aussi de mon expérience en planification stratégique – ayant travaillé à la planification stratégique durant les années où BCE se dotait de contenu : Globe and Mail, CTV, etc. Les années ou « content was king ». Elles sont aussi évidemment teintées de mon expertise en web 2.0 et de mon chapeau de femme d’affaires qui comprend les impératifs commerciaux reliés à la production/diffusion de contenu…

Les autres panelistes :

  • Bruno Boutot, co-fondateur d’Infopresse et stratège communauté Internet
  • Jean-François Codère, journaliste, rueFrontenac.com
  • Patrice-Guy Martin, rédacteur en chef, Direction Informatique
  • Robert Duhamel, Directeur, Gesca Numérique

Si ça vous intéresse:

Date : lundi 29 juin, à partir de 18 h

Lieu : O Patro Vys - 356, avenue Mont-Royal Est (au-dessus du Bily Kun) - Métro Mont-Royal

Entrée : GRATUITE

Tous les détails sont ici.